1S SVT

LE ROLE DE L’OEUIL – SVT 1S


Bilan : l’œil humain est limité par trois enveloppes emboîtées : la sclérotique, la choroïde, et la rétine qui se prolonge par le nerf optique. Il comprend des milieux transparents qui sont traversés par les rayons lumineux avant d’atteindre le fond de l’œil : cornée, humeur aqueuse, cristallin,humeur vitrée.
Les milieux transparents de l’œil permettent le passage de la lumière tout en déviant sa trajectoire. On dit que ces milieux réfractent les rayons lumineux.

Bilan : le cristallin fait partie des systèmes transparents de l’œil humain. On trouve successivement, la cornée, l’humeur aqueuse, le cristallin et l’humeur vitrée. C’est une lentille « biconvexe » qui assure une convergence des rayons lumineux sur la rétine. Le cristallin est aussi responsable de l’accommodation, c’est à dire la vision nette des objets plus ou moins proches. Il est capable en se déformant de modifier la vergence ce qui assure la netteté des images rétiniennes.

Bilan : la rétine est un tissu nerveux composé de différentes couches : les neurones ganglionnaires, les neurones bipolaires et les cellules photoréceptrices. On distingue deux types de cellules photosensibles : les cônes et les bâtonnets. La rétine compte 130 millions de cellules photoréceptrices dont 95 % de bâtonnets et 5% de cônes. Les photorécepteurs sont connectés aux neurones bipolaires eux mêmes connectés aux neurones ganglionnaires. Ces derniers sont reliés au nerf optique. Les photorécepteurs contiennent un pigment photosensible.

Bilan : les bâtonnets sont utilisés pour la vision crépusculaire. Les bâtonnets sont utiles pour distinguer les niveaux de clarté (intensité lumineuse). Les cônes permettent la vision des couleurs. Les bâtonnets sont très nombreux en périphérie de la rétine et presque absents au niveau de la fovéa. Les cônes se trouvent en majorité au niveau de la fovéa.

Bilan : les cônes sont sensibles à des longueurs d’ondes précises. Ces longueurs d’ondes correspondent aux couleurs fondamentales : vert, bleu et rouge. Ainsi la vision des couleurs est dite trichromatique.

Bilan : la comparaison des séquences nucléotidiques des opsines révèle de fortes similitudes. Cette similitude n’est pas due au hasard et suggère une origine commune de ces gènes. On parle de gène ancestral.
La famille des gènes des opsines est dite famille multigénique. Pour avoir une famille multigénique, il faut une duplication du gène ancestral, puis une transposition sur un autre chromosome. Au cours du temps, ces gènes subissent plus ou moins de mutations. On obtient au final des gènes différents qui forment une famille multigénique.

Bilan : la comparaison des gènes de différents vertébrés codant les opsines montre de fortes similitudes entre les séquences. Ces similarités permettent de confirmer l’appartenance de l’homme au groupe des primates.